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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 21:58


"Je rêve que la peine de mort soit abolie
dans le monde entier ! "


Rekia 18 ans



 



"Mes rêves me font peur parce qu'ils sont tout petits,
C'est le chômage et la misère qui les rendent ainsi.
Mes rêves, c'est avoir un toit et à manger ! "

(anonyme)



Parfois je rêve

- Que nos enfants vaincront l'indifférence dont nous nous sommes entourés,  Qu'ils réussiront à bâtir un monde idéal !

- De pouvoir continuer à rêver. D'avoir toujours espoir en l'avenir pour les êtres humains !

- D'avoir vraiment le pouvoir de changer quelque chose ...je me sens si impuissante !



Parfois je rêve

 

- d'un monde plus juste et fraternel !
- d'un monde plus solidaire et pacifique !
- de conditions de vie meilleures pour les gens que je côtoie chaque jour !


 

Je voudrais rêver pour fuir certaines réalités trop crues ou trop cruelles.


Rêver pour rester un peu enfant, rêver pour idéaliser le monde de demain, rêver ce qui n'est pas, ce qui ne peut pas être, rêver ....

Rêver parce que c'est notre seule grande liberté.

Rêver pour pleurer de joie quand je suis triste, rêver pour pleurer avec ceux qui souffrent autour de moi...



REVER !


 


Je rêve d'un monde meilleur.


La tranquillité que mes enfants auront à manger, pourront être bien soignés, que j'aurai un travail avec un salaire décent pour élever mes enfants et payer mes factures !



Parfois je rêve

 

Que les adultes cessent d'élever leurs enfants...que les enfants apprennent aux adultes à parler, à écrire, à dessiner, à chanter, à raconter des histoires ...

Que les adultes regardent et entendent ces histoires, ces rêves...pour que simplement, ils se mettent à vivre !

 




Parfois je rêve


D'être le porte-parole des enfants du monde ! De voir autour du même plat,  une enfant français, un enfant sénégalais, un enfant chinois, un enfant canadien, un enfant palestinien etc.... d'une école multilingue...de véhiculer un message de paix !


Parfois je rêve d'un monde parfait !


Etre une fée, une plume ou un oiseau
et m'envoler tout loin, tout loin !


 



Non, je ne rêve pas.

Restons éveillés !


Albert Jacquard - biologiste et généticien





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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 07:16


MÈRES !

               Parce que le mot qui ne peut pas
                                                       stopper la guerre
               Peut l'empêcher de se draper du bien !

 
Ô MÈRES 

                    
Mères du Monde entier
                                    A quand notre mot de passe
                                                 Pour enterrer la guerre


Vraie parole de femme      parole d’amour
                           Distillée à nos petits d’hommes
                                               Dès leur séjour dans notre cœur ?

 

Jusqu’ici, hélas, Mères,

Nous n’avons rien trouvé à dire de convaincant.

Quel indécent mutisme !

Et quel lent supplice

Pour un monde à l’envers et violent...

 



Un monde souffrant de démence.

De bruit.



Et de notre silence
Nous avons étouffé nos mots


          dedans nos cris, dedans nos plaintes,

          dedans nos sourires contraints

          dans nos corsages, sous nos jupons,

          entre nos cuisses...

          dans les cuisines, dans les hospices,

          sur les écrans,

          dans les "mines-de-rien" des salons,

          dans les églises...




Nous avons ravalé nos paroles

Avec nos larmes et nos soupirs... de séduction.


Paroles encore trop soumises

Ou timides.



               Ou parfois, pour tout dire       nous avons laissé

               s’échapper des mots

               des mots injustes            des mots de trop

               paroles incontinentes
                                                   et blessantes

               paroles de poing


armes défensives          offensives

paroles piquées de venin

fausses           masquées

                                 ou mesquines



               douces-amère bavardes frivoles

               encore tout enflées de non-dit

               ou paroles presque folles

                                                    de regret
                                                               de rage ou d’envie

               aussi violentes pour les âmes

               que viols d’homme pour les corps
                                                                et les esprits.





Inséparables, ô Mères,

Ces deux crimes contre la personne

et l’Humanité !


jumelés... mariés,

à la vie, à la mort !



Pour l’Amour,
rompons ce sombre accord.



               De toutes les sortes de guerres,

               Nous avons à guérir aujourd’hui

               Avec nos fils blessés
                                                mutilés

               Trop souvent abattus

                              sur le champ

                                        au grand jour

                                                  sacrifiés pour rien.


Sans mot dire à leur tour...

 

 

La violence


Leur avons-nous crié à l’oreille
C’est votre affaire.


               c’est l’affaire des hommes,

               c’est leur monde,

               c’est leur lot,

               c’est leur architecture,

               c’est leur prison



Mais nous y sommes encore,

Enfermées avec eux,
Acceptant barreaux et serrures,
Complices des souillures
Et de l’obscurité.


Car sur tous les envers de médailles,
Sur la peur derrière les courages,

La nôtre, la leur,


          sur chaque dessous des dentelles,

          sur la cire brûlante des cierges,

          sur le dedans des fusils

          comme sur le tranchant des couteaux

          et sur le bord heurtant des ailes,




Nous, Mères,
Nous sommes restées muettes.



Silence...


Pendant que nos petits s’inventaient des guerres,

                         des victoires et des galons,

Nous les avons laissés faire...

Sans vergogne.

 

                    Nous les avons laissés, sans gêne,

                    Se durcir, marcher au pas,

                    Et s’entraîner          pour la haine

                                                                    Pour l’horreur,

                                                                                  Pour le pire

 


Et ils tombent, soldats de chair,

blessés au Front.

Croix et calvaire,
Désolation...

 

                               C’en est assez !

                                                    Rompons !

 
Au plus grand plaisir de leurs pères,
Nous avons élevé, comme il faut,
 
          Des petits guerriers de réserves,
               Des fils chairs-à-canons,
                    Sur l’autel mâle de la puissance.


Quelle mortifère déférence !
"Des hommes forts", avons-nous dit,

Comme en écho à leurs fusils
Et à leur casses,



                    Pas de peur, pas de pleurs, promis :
                    Ils seront braves et vaillants.
                    Cuirassés sans cœur,
                    Derrière blindés et chars d’assaut,

                    Ils défendront enfants, pays,

                                  argent, pétrole, tyrans d’ici
                                                 et châteaux en Espagne.



Violeurs des mille et une nuits,

Ils verseront, dans le désert,

                                    leur sang et leurs entrailles,

Et se crèveront la peau pour que
                                    le plus fort gagne.

 

                       Bien plus souvent que l’amour

 

posté par Nul (trouvé sur le net....)

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 09:05

 

La fin de la vie et le début de la survivance 
par le chef " Seattle "

 

 


(...) L'arbre est sacré, l'animal est sacré,

L'homme est sacré,
Respect à la terre profonde !


Victor Hugo
 "Le Satyre " (La Légende des Siècles )


 




Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L'idée nous paraît étrange.

Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est- ce que vous pouvez les acheter ?



Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin lui
sante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte est sacré dans le souvenir et l'expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se pro
mener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge.

Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous.


Les fleurs parfumées sont nos soeurs. Le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères.

Les crêtes rocheuses, les sucs dans !es prés, la chaleur du poney, et l'homme - tous appar
tiennent à la même famille.


Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre,
demande-t-il beaucoup de nous.


Le Grand Chef envoie dire qu'il nous réservera un en
droit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et
nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d'acheter notre terre.

Mais
ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.


Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement
de l'eau mais le sang de nos ancêtres.
Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous
rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle
d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple.
Le murmure de l'eau est la voix
du père de mon père.


Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoés,
et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous
rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous
devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.



Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos moeurs. Une parcelle de terre
ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin.

La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a con
quise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux et cela ne le tracasse pas. Il enlè
ve la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas.

La tombe de ses aïeux et le patrimoine
de ses enfants tombent dans l'oubli.
Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme
des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes.

Son appé
tit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.



Je ne sais pas. Nos moeurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal
aux yeux de l'homme rouge.
Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sau
vage et ne comprend pas.


Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour en
tendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d'un insecte.
Mais
peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y-a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le
cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ?


Je
suis un homme rouge et ne comprends pas. L'Indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.



L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle - la
bête, l'arbre, l'homme, ils partagent tous le même souffle. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire.
Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est
insensible à la puanteur.



Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler
que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le
vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir.

Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.



Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de
l'accepter, j'y mettrai une condition :
l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre
comme ses frères.


Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre. J'ai vu un millier de bi
sons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait.

Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant
peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.



Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ?


Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit.

Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.



Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos
aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race.

Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est
notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.



Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient
à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.



Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n'est pas l'homme qui a
tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.


Même l'homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis en
semble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour - c'est que notre Dieu est le même Dieu.

Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez pos
séder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l'homme, et sa pitié est égale
pour l'homme rouge et le blanc.

Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est ac
cabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que les
autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.



Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a ame
nés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge.

Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas
lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes et la vue des collines en pleines fleurs ter
nies par des fils qui parlent.


Où est le hallier ?          Disparu.
               Où est l'aigle ?               Disparu.


" Réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d'abandonner sa terre aux blancs et promettait une " réserve " pour le peuple indien. "

  ( L.F.D.A.)

 

 

 

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 19:37


" Se rebeller est juste,

Désobéir est un devoir,

Agir est nécessaire! "



Oscar Wilde

 



" Le monde n'avance que grâce à ceux qui s'y opposent. "


Goethe



 

" Pour atteindre l'inaccessible,

Il faut sourire intérieurement."



André VELTER


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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 11:05



Ouverture du Forum social européen à Malmö 



Il s'agit de la cinquième édition après Athènes (2006), Londres (2004), Paris Saint-Denis (2003) et Florence (2002). Les organisateurs attendent quelques 20 000 visiteurs dans cette petite ville de Suède, juste en face de la capitale du Danemark, Copenhague. Car l'ambition, cette année est " de permettre  l'intégration dans les forums des pays nordiques " explique Pierre Khalfa, dirigeant de Solidaires et membre du conseil scientifique d'ATTAC.

Autour du slogan "Une autre Europe est possible", 250 séminaires et 400 activités d'ordre culturel, auxquels participeront 800 associations, ONG, syndicats, et autres réseaux, seront organisés entre les 17 et 21 septembre.

Comme à l'accoutumée, les militants débattront d'une multitude de sujets :
de l'Europe sociale à la défense des droits des femmes et des peuples opprimés, en passant par la crise financière internationale, le sida ou encore la dette des pays pauvres et le climat.




Mais contrairement aux éditions précédentes, le FSE de Malmö devrait entrer dans "une phase de propositions pour faire émerger de véritables solutions", a affirmé à l'AFP l'Américaine Susan George, présidente de l'Institut transnational (TNI), qui se consacre aux rapports Nord-sud.



Par le passé, ils restaient "beaucoup trop dans l'explication, la description, dans l'analyse des diverses crises", a-t-elle relevé.

"Cette fois-ci, nous allons vraiment parler de l'Europe entre Européens et voir comment on peut ensemble créer une Europe plus démocratique, plus sociale, plus écologique", a-t-elle ajouté.

Mme George a en outre estimé que le contexte géographique --la Scandinavie-- était de bon augure pour le Forum.

"Ce sont des pays très très avancés avec une petite population et des traditions en béton de démocratie, c'est donc très bien que cela se déroule ici", a-t-elle souligné.



De son côté, le chercheur et militant du mouvement Attac, le Français Christophe Aguiton, a expliqué qu'à 15 mois du Sommet sur le climat des Nations Unis qui se déroulera à Copenhague, les changements climatiques occuperont une place centrale dans les débats.


"Nous sommes nombreux à défendre l'idée qu'il va falloir combiner les revendications environnementalistes, écologistes et les questions sociales", a-t-il déclaré.


Interrogé sur l'essoufflement actuel du mouvement "alter", il a estimé que cela tenait à la résurgence de nationalismes et à l'émergence de groupements plus spécifiquement opposés à la politique américaine.


"Il y a eu un moment très court en 2000-2003 où les questions mondiales apparaissaient tellement globalisées (l'OMC, le poids des institutions internationales) ou tellement tendues autour d'un acteur -les Etats-Unis qui déclenchaient une guerre en Irak- que la réponse d'un mouvement mondial apparaissait comme la seule alternative possible", a-t-il expliqué.


"C'était une période où le Forum social pesait directement sur l'agenda car c'était le seul contre-pouvoir", a-t-il souligné.

Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, "nous avons (...) cette espèce de fragmentation par la montée des nationalismes qui est en fait l'effet différé de l'offensive américaine en 2003".




Cette semaine, un des temps forts du FSE sera la traditionnelle manifestation pacifiste, qui se déroulera samedi avec comme slogan :

 "le pouvoir aux peuples contre le capitalisme et la destruction environnementale. Un autre monde est possible !".

Par ailleurs, un appel à manifester la veille de la part d'activistes indépendants circule sur Internet. 
    


  Par AFP
 

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 11:44


        Des fois j'me dis
                  Que  nous les grands on n'sait pas vous aimer





Avec notre pseudo pouvoir
Pseudo pouvoir de diriger
De vous emmener là où vous
                                    n'voulez pas
Au nom de je n'sais quoi


On ne vous entend pas
On ne vous voit pas
On vous oublie


               Vous existez
               Vous survivez
               Tant que c'est possible


               Nous exerçons sur vous
                                                parfois
               Un pouvoir intolérable
                                                Injustifiable


Pouvoir facile
Pouvoir débile
Où l'insensible est maître




On ne sait pas
On ne vous connaît pas
On a oublié
Ou on ne veut plus



               Nous sommes devenus"grands"
               Dans tous les sens
               Mélangeant tout


Amour, domination,
Exploitation, Education,
Notre éducation
Avec notre morale à 4 sous
Morale bidon


Vous façonner avant tout
                         à notre manière



               J'ai mal
               Mal à la vie
               Quand je vous aperçois
               Quand je vous imagine




Mal au bide
Quand je croise votre regard
Quans j'attrape votre tristesse



Finie la liesse
Finie l'humilité
Fini l'Amour
Fini tout court



               Des fois, j'me dis.....
               Et si ......


Katelemonde



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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 08:23


La vie des éléphants est fondée
                      sur une grande solidarité...


De la naissance à la mort et en toutes les circonstances,
l'éléphant est entouré de l'affection des siens.



Le sens de l'entraide qui anime un troupeau d'éléphants
permet à ses membres de traverser harmonieusement toutes les étapes de la vie,
l'enfance, la puberté, la jeunesse, la maturité
puis la vieillesse.



La vie des éléphants est fondée sur une grande solidarité.



Lorsqu'ils deviennent grands, ces éléphanteaux femelles
partent à leur tour fonder une nouvelle harde.





Les petites hardes, au gré des saisons,
et des disponibilités alimentaires,
peuvent se regrouper et former de grands troupeaux.

Ces rassemblements favorisent les échanges sociaux.


En général, les éléphants mâles vivent en petits groupes autonomes de deux ou trois bêtes.
 Ils ne s'approchent des femelles qu'au moment de la reproduction.
Parfois, de vieux mâles vivent en solitaires
.






Tiens, je ne suis pas un savant, moi,
je ne sais pas parler et j'ignore l'art de penser.

Tout mon talent c'est de savoir écouter et d'être juste,
autrement je n'ai rien appris.

 Si je possédais le don de l'exprimer et de l'enseigner,
je pourrais peut-être passer pour un sage.

 

Siddhartha

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 07:48


  Monsieur et cher éléphant,


Il n'est pas douteux non plus que votre disparition signifiera le commencement d'un monde entièrement fait pour l'homme.

Mais laissez-moi vous dire ceci, mon vieil ami :
dans un monde entièrement fait pour l'homme,
il se pourrait bien qu'il n'y eût pas non plus place pour l'homme.

C'est ainsi, monsieur et cher éléphant,
que nous nous trouvons, vous et moi,
sur le même bateau, poussé vers l'oubli
par le même vent puissant du rationalisme absolu.

Dans une société, vraiment matérialiste et réaliste,
poètes, écrivains, artistes, rêveurs et éléphants
ne sont plus que des gêneurs.



Romain Gary




Tu dis que tu aimes la nature et tu la pollues,
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu les coupes,
Tu dis que tu aimes les animaux et tu les tues,
Alors quand tu dis que tu m'aimes,
J'ai peur


Jean Cocteau

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 23:03


                   Un jour nous avons laissé faire

                                       Folies destructrices de certains...






                       Vivre un monde              de paix
                                 Un monde                  de liberté
                                          Un monde            de tolérance



Je veux y croire


Un jour
Nous avons laissé faire
Un jour
Nos folies destructrices mise à bas
Un jour alors.........



Osons nous insurger
Osons dire non


Je dis NON
ASSEZ
Vous m'écoeurez



Hurler sa douleur
Hurler les crimes
Les douleurs d'enfants


Pleurs de mères
Pères emprisonnés
Pères assassinés
Pères            femmes         enfants 
                                                       Amputés


                                 Orphelins pour la vie
                                              Coeurs ouverts 
                                                          Meurtris à jamais


                          



  Sang répandu
                            Flaques puantes   
                                         Visqueuses


Responsabilité inavouée
Atroce      partagée          mais enfouie


Bonheur fragile
                  Fracturé    inexistant
Bonheur de papier
Bonheur de misère
Bonheur de galère



Bébés mis au monde
                       Seuls   privés d'amour
                       De baisers   de caresses
Bébés abandonnés
Bébés tués
Bébés affamés


                               
                               Enfants multicolores à aimer
                               Un bouquet de coeurs d'amour
                                                          De rires      de larmes


                               Enfants meurtis   exploités
                               Enfants aux regards emplis de 
                                                                               Soif d'amour
                               De douleur d'incompréhension
                               En quête de bonheur

 





Le bonheur  
Ils ne connaissent pas


                                Notre terre      Monde d'enfants en devenir
                                                          Avec ou sans avenir
                                Elle tourne      tourne



Terre de paix
Terre de tolérance
Terre d'Amour

Devenue

Terre à l'envers
Terre de guerre
Terre de misère
Terre de galère


Manège de l'enfer
Pantins mis à terre
Ecartelés


Pauvre terre




Katelemonde



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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 21:11


Il était une fois une ourse...





Il était une fois une ourse
Une ourse blanche

Echouée sur une autre continent, 
Elle savait ce qui l'attendait,


LA SOLITUDE


Celle que l'on ne recherche pas
Mais celle que l'on sait inévitable
La solitude au milieu des autres


Et l'oubli


Lorsqu'on disparaît
On n'existe plus



 


L'ourse le savait mais pleurait parfois
 
Elle se savait une petite étoile,
Une petite plume s'envolant de coeur en coeur
Mais aurait aimé savoir qu'elle existait encore
Pour un autre ours ou une autre ourse,



Lumière d'étoile
Poussière de glace


Une plume posée tendrement
Sur le coeur gros de l'ours


Une ourse au coeur grand comme le monde !






J'espère qu'un jour nos enfants ne diront pas


Il était une fois une terre merveilleuse


Il y avait des ours polaires


Il y avait, il y avait,


Il y avait


...


Un jour où il était trop tard



Katelemonde





Les ours polaires sont menacés par la destruction de leur habitat.

En hiver, ils utilisent la glace de mer comme plate-forme
pour capturer  les phoques qui constituent leur alimentation préférée.

 Avec le réchauffement  actuel de la planète,
la couche de glace de l'océan Arctique s'amincit,
et les ours polaires ont de plus en plus de mal à obtenir
leur nourriture durant cette période critique de l'année.






« L'homme croit quelquefois qu'il a été créé pour dominer, pour diriger.
Mais il se trompe.

Il fait seulement partie du tout ?
L'homme n'a ni pouvoir, ni privilèges, seulement des responsabilités ».

Oren Lyons
(chef indien iroquois)






"TANT QU'IL N'ETENDRA PAS LE CERCLE DE SA COMPASSION
A TOUS LES ÊTRES VIVANTS,

L'HOMME NE TROUVERA PAS DE PAIX !"

Docteur Albert SCHWEITZER

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Published by katefannay - dans le monde
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"Kate le monde" est un blog destiné à parler de sujets de société qui me tiennent à coeur,  mais également parler de poésie, de musique, de théâtre, de créations en tout genre, etc....
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